.: A peine passé le cap du premier tour de la coupe du monde, l’équipe nationale des moins de 17 ans est revenue sur terre. De façon brutale.
Au-delà du match des huitièmes face à l’équipe de France qui a vu l’élimination des nôtres malgré un chef d’œuvre de Hadhria. Le score est peu éloquent certes, mais l’ensemble de l’équipe a fait de son mieux et a probablement manqué l’expérience de ces grands momentS.
Et si le rendement des nôtres était une belle surprise… La suite un peu moins. Tout d’abord, l’entraîneur qui a fait un bon bout de chemin avec l’équipe, Maher Kanzari quitte son poste pour celui d’un… assistant à l’espérance de Tunis. Autant dire que sur ce coup, le coach a été peu inspiré (cf. classement de l’EST).
Ensuite, le futur de ces jeunes est du moins flou. Pas de programmation pour reproduire les conditions de réussite de cette aventure, encore moins pour protéger cette génération d’un fléau qui range notre football depuis un moment : la grosse tête
.: Nafti à Marseille, Chaâbani à Hambourg et Seïf Ghzal à l'Inter. Pas un mercato en Tunisie sans de nouvelles offres que les meilleurs clubs européens soumettent aux (pires?) joueurs africains.
Et les fans de football tunisien ont pris l'habitude de ne pas accorder trop d'importance à ses infos peu crédibles. L'explication la plus logique étant que soit les joueurs soit les présidents de club cherchent à faire la une de l'actualité footballistique...
Eh ben, elbou6oula.com a trouvé l'explication! Ni nos joueurs ni les dérigeants des clubs ne sont de mauvaise foi. Il s'agit tout simplement d'arnaque dont nos équipes sont victimes. Demandez plutôt au PSG ici!
Bon, d'accord, il y a peu de chances que des agents passent leur temps à se payer la gueule des équipes tunisiennes, mais accordons au moins le bénéfice du doute aux nôtres. D'autant plus qu'au mieux ils sont capables de nous sortir... ça!
.: Ils n'étaient pas particulièrement solidaires sur le terrain. Ils ne le sont toujours pas dans la vie. Tant mieux!
Adel Chadli, Riadh Bouazizi et Mehdi Nafti. Trois des quatre milieux de terrain défensifs de l'équipe nationale (oui on est les seuls à faire ça au monde). Très peu solidaires sur le terrain, leurs carrières touchent à sa fin et force est de constater qu'ils sont sur la mauvaise pente.
Adel Chadli tout d'abord. Très peu titulaire dans un championnat très peu connu. Le tout après une grande traversée du désert (européen). Sa dernière prestation face à la Guinée nous oblige à nous demander: "mais que fait-il sur terrain"? Passes imprécises, placement approximatif et une présence trop laxiste dans un compartiment plus que vital... Il est peut-être l'heure de penser à la reléve.
Deuxième de la liste: Riadh Bouazizi. Celui qui a été à un moment un pillier du milieu tunisien (oui, ça fait onze ans maintenant) sera de retour parmis nous. Le nouveau Cabiste sera de service bientôt. Pauvre public noir et jaune.
Enfin, Mehdi Nafti. Eternel blessé, il a enfin réussit à décrocher une place de titulaire chez Bermingham. De quoi réjouir les fans tunisiens? Non! Nafti le fait savoir haut et fort à tout ceux qui voudraient bien l'entendre: l'équipe nationale n'est pas sur la liste de ses priorités (tunisia exile here). Nous faisons quand même confiance à Lemerre pour nous le ramener pour les prochaines CAN. Les fans de l'équipe nationale ne devront alors pas se demander pourquoi certains de nos joueurs sont plus que... absents sur le terrain!
.: L'histoire d'enfants qui ont réussit où leurs pères ont merd... lamentablement échoué.
Les pères nous ont fait souffert. Depuis longtemps. Et surtout ces trois dernières coupes du monde. La participation était certes au rendez-vous, mais la présence était souvent ridicule.
Les pères nous ont toujours habitué à un show médiocre, assorti du sacro-saint « l’important c’est de participer ».
Les fils eux, sont d’un autre genre. Du genre qui ose. Du genre qui tente et qui croit en ses chances. Bref, là où leurs pères n’ont rien semé, eux ils ont su récolter les fruits d’un joli travail.
L’équipe nationale cadette, actuellement en coupe du monde a frappé fort. 7 buts en deux matchs (oui, 3 encaissés) et contre la Belgique et les Etats-Unis s’il vous plaît. Une qualification au deuxième tour à la clef pour un sans faute.
La différence est frappante entre ceux qui réclament haut et fort leurs échecs, et ceux qui passent sous silence un succès fou. La différence, un esprit sain qu’on espère éternel.
.: Et heureusement. Parce que sinon il aurait eu de la casse ce mercredi au stade de Rades. L’équipe nationale rencontrait son vis-à-vis Guinéen dans un match (très ?) amical.
Tellement amical que les nôtres ont insisté pour un partage équitable des points. Le match avait pourtant bien commencé avec rapidement un but tunisien qui nous laissait espérer enfin une large victoire. Espoirs vains puisque juste avant la mi-temps, sur une énième bourde de Hamdi Kasraoui, la Guinée jusque la absente, est revenu au score : 1-1.
Score qui durera jusqu’à la fin du match et avec lui des chants assourdissants (est-ce vraiment une obligation pour tous les matchs de l’équipe nationale ? On se le demande). Nous avons bien sûr eu droit au show de Chaouki Ben Sâada (contrôle sur 8 mètres), de Adel Chadli (zéro passe réussie pour 36 tentatives) et bien sûr la traditionnelle bourde de Kasraoui.
Bref beaucoup de choses à améliorer dans une équipe nationale certes rajeunit mais qui a beaucoup (vraiment beaucoup) de travail à faire…
.: Quelques semaines seulement après la bonne nouvelle du départ de Ali Boumnijel, les fans de football tunisien se sont régalés avec une deuxième bonne nouvelle: plus de Jawachi dans les cages du CSS.
Eh oui, on est à deux doigts de croire que le football tunisien connaît une renaissance. Les staffs techniques et les bureaux directeurs se rendent compte petit à petit que certains joueurs se sont trompés de vocation dans la vie et que ce n'était pas une raison pour faire payer les frais aux supporteurs des clubs tunisiens.
La nouveauté cette fois, c'est que l'histoire est bien croustillante. Zahaf (cf. sondage) ne veut plus entendre parler du portier. Jaouachi plaide innocent en répétant à tout ceux qui veulent l'entendre qu'il n'y ai pour rien (capture d'écran ici). A qui la faute? Qui est le vrai coupable? Probablement le CSS qui n'a pas besoin d'un problème interne avec une "figure" importante du club (sans jeu de mots, aucun!).
En attendant, la réponse est peut-être plus bête que ce que l'on pourrait imaginer. C'est en tout cas ce qu'essaye de nous expliquer tout gentillement cet internaute: détails croustillants garantis (source ici).
.: Le championnat marque une énième pause. Et pour cause : l’Afrique. Trois clubs partent à la conquête du continent. Ils seront bientôt imités par l’équipe nationale qui affrontera la Guinée en match amical.
Et force est de constater que ça ne pouvait pas aller plus mal pour les nôtres. La cause en est à notre avis très simple : nous n’avons pas le niveau pour faire face aux meilleures formations africaines : El Ahly, ASEC et les autres, c’est un cran au dessus.
Commençons notre tournée par l’EST. Les « sang et or » dans la dernière tentative de sauver la face face à l’ASEC. Le miracle n’a pas eu lieu : 2-0 : net et sans bavures. Autant dire que notre représentant, qui peine déjà sur le plan local, avait peu d’arguments à faire valoir. A commencer par une défense trop laxiste. Tellement laxiste que Billel Yaken, nouvelle recrue sensée apporter une certaine stabilité à l’arrière garde espérantiste, s’est permis le luxe de… marquer contre son camp juste quelques minutes avant que Diara ne scelle le sort du match envoyant son équipe à la deuxième place du classement, et l’espérance à revoir sa copie.
LIRE LA SUITE...
Deuxième représentant dans la CL Africaine : la bande à Bertrand. Déjà assurer de sa qualification aux demis, l’enjeu était la première place du groupe. Mission réussie certes pour l’étoile mais la manière était en deçà des attentes des supporteurs de l’équipe… Espérons que l’équipe saura se reprendre pour la suite, là ou le moindre faux pas sera payé cache !
Enfin, dans la coupe de la CAF, l’unique représentant tunisien, le CSS qui a su rapporter un premier match nul en déplacement avant de s’imposer par 4-0 à Sfax pour le deuxième match, le CSS donc se devait de chercher un résultat positif pour la suite de sa compagne. Raté ! 2-1, soit un but de trop pour l’adversaire et un mauvais pas de trop pour l’équipe de De Castel.
Bref, vous l’avez compris et vous l’avez peut être même prédis après la première journée du championnat : nos équipes et notre championnat sont loin de ce qu’ils pouvaient être il y a quelques années plutôt. Place maintenant à l’équipe nationale, pour ce qui pourrait être peut être une réaction d’orgueil de ce week-end… noir !
.: La première journée de la nouvelle saison venait confirmer les idées que se font déjà les fans de football tunisien de leur propre championnat.
Première confirmation, celle qui nous est parvenue samedi dernier du stade Olympique de Sousse. L’étoile Sportive du Sahel, champion en titre, qui avait déjà entamé la phase de poule CL en force, a confirmé tout l’étendu de son talon. Effectif riche, jeune et qui a gagné en maturité avec aux commandes un entraîneur qui a fait ses preuves. La saison risque d’être bien rayonnante pour l’étoile.
Pendant le même match, on a eu droit à une autre confirmation. D’un tout autre genre cette fois ci. Elle concerne l’espérance de Zarzis. Au-delà de la défaite, c’est le comportement même de l’équipe qui ne présage aucun bien pour la suite. L’ESZ qui avait mal mené son adversaire du jour à la fin de la saison écoulée, l’obligeant à sortir la grande artillerie (crachat ici), ce même ESZ s’est montré plus qu’hésitant. Une longue et difficile saison s’annonce du côté de Zarzis.
la suite ...
Toujours côté confirmation, l’incapacité chronique du grand trio à se
hisser au niveau de l’ESS. Le Club Africain tout d’abord, poussé par un
public toujours aussi nombreux (et sado ?), entraîné par le sympathique
Ben Chikha a peiné face au promu JS. Preuve, s’il en fallait une, que
les vrais problèmes des rouges et blancs sont en dehors du rectangle
vert.
Autre « ogre » du championnat mal mené : l’EST. L’équipe a confirmé la
fin de l’ère des titres avec un effectif et un staff technique plus que
modeste. Résultats des courses : une sanglante défaite face à un OB
gonflé à bloc. Le salut des sang et or viendra-t-il (encore une fois ?)
par l’homme fort de ces dernières années au Parc B ? La bataille
Chiboub – Driss s’annonce déjà palpitante…
Enfin, le CSS continue sa descente en enfer. De quoi se demander si la
dernière victoire en coupe de la CAF n’était pas une réaction d’orgueil
d’un grand sur le point de rendre l’âme. Ce n’est en tout cas pas
l’avis du public noir et blanc qui pense que le meilleur est à venir.
C’est tout le mal qu’on leur souhaite.
Pour le reste pas mal de confirmations aussi. L’USMo joue bien ! El
Kawafel aussi mais toujours avec le même manque de réussite. L’ASM
assure l’essentiel même en l’absence de ces cadres. Le ST champion ce
n’est pas pour cette année : fallait garder robertinho pour que cela
arrive (cough).
La prochaine journée devra confirmer (ou pas) des constats plus
qu’avérés. L’étoile (filante) vers le titre, les autres à la poursuite
d’une (hautement ?) symbolique deuxième place!
.: Absent de la liste des internationaux convoqués pour le match amical face au Guinée (le 22.08, source ici), le milieu de terrain Bouazizi pourrait être de nouveau au cœur de l’actualité de notre football.
Eh oui, les fans tunisiens n’y échapperont pas: Bouazizi sera de
nouveau sur les écrans. Les rumeurs l’annoncent en effet à Bizerte (capture d'écran ici).
En cas de concrétisation, ce transfert pourrait déclancher une série de retour au bercail pour pas mal d’internationaux. On évoque Ben Saada et Ben Achour côté espérance de Tunis (source ici) et Karim Saïdi au Club Africain (capture d'écran par la). Les fans de foot tunisien n’ont visiblement pas de chance.
Mais si pour plusieurs le retour de celui qui a été un temps un pilier
de l’équipe nationale (et qui au passage aurait du décrocher depuis
quelques saisons) est signe de l’incapacité de nos clubs a donner
naissance à de nouveaux joueurs de qualité, les supporters du CAB, eux
ne se font pas d’illusions : Bouazizi ira directement au onze titulaire
de l’équipe (source ici).
.: A peine la saison entamée que les histoires croustillantes telles qu’on les aime bien sur elbou6oula.com commencent à fuser de nouveau.
Et comme plusieurs l’ont probablement senti après la fin de la première
journée, la première affaire nous sort tout droit du parc… A.
lire la suite ...
L’origine de l’histoire ? Probablement le niveau médiocre du franco-algérien Foued Bouguerra. Las des ratés de leur avant centre, certains supporters clubistes l’ont tout simplement fait savoir.
Du coup, des réactions un peu partout. Entre défenseurs de Bouguerra « l’homme » et ceux qui n’en peuvent plus, un point commun : Bouguerra n’est pas l’attaquant dont ils rêvent pour leur équipe.
Bouguerra, visiblement remonté après ce geste a envisagé le pire : un divorce avec les rouges et blancs. C’est dire s’il n’est pas fair play, parce que s’il voulait vraiment se venger des supporters, il n’avait qu’à… rester!
.: Reprise en fanfares de la nouvelle saison. Le lendemain de la belle perf de l’étoile sportive du Sahel, les autres équipes reprenaient elles aussi du service, avec à priori des matchs à la portée des grandes écuries.
Eh ben il n’en était rien. Sale journée pour les favoris du titre.
Tout d’abord à El Menzah où le concurrent le plus sérieux de l’ESS l’année dernière accueillait le promu Jendouba Sport. Le meneur du jeu clubiste Oussama Sellami manquait à l’appel et c’était suffisant pour que les rouges et blancs aient tout le mal du monde à… cadrer un tir ! C’est bien partit pour Ben Chikha du côté du parc A.
Un autre prétendant au titre, le CSS de De Castel. Privé depuis un moment maintenant de son buteur de poche Zeidi, le CSS a souffert face à un ASM bien en place et bien en jambes. L’ASM avait cru à l’exploit jusqu’au bout mais sur une énorme bavue de la défense a offert l’égalisation au CSS et à son armada de nouvelles recrues africaines.
Mais la grosse désillusion est à mettre à l’actif de l’EST (privé de son jocker ElHammi). Fidèle à son habitude, les sang et or version 2007/2008 est allé encore une fois s’incliner. L’adversaire du jour : l’OB. Tout en beauté, avec une fin de match à 10 joueurs, l’OB a assuré un 2-0 sans appel.
Dernier prétendant sérieux au titre l’USMo continue à assurer à domicile. Un petit but a permis de prendre le dessus sur une équipe d’ElKawafel très new look.
Le CAB de son côté semble avoir bien assimilé les leçons de la saison dernières. Sous les consignes de F. Ben Belgacem le CAB a décroché les 3 points face au ST. Robertinho doit bien manquer aux stadistes. Pas pour les résultats. Loin de la. Juste pour le sourire que ses analyses arrivent à décrocher aux supporteurs d’Elbaklawa.
Dernier match de la journée, celui qui a opposé Elhamhama à Stade Gabsien. Le nouveau promu devra batailler ferme cette année pour pouvoir espérer perdurer. Face au CSHL, le SG a sombré et est revenu bredouille!
Bref, les grandes équipes souvent privés de joueurs clefs semblent bien mal en point ce qui devrait faire l’affaire du champion en titre qui semble en ce début de saison un cran au dessus du lot.
.: En ouverture de cette première journée de l'exercice 2007/2008, le champion en titre l'Etoile Sportive du Sahel a facilement disposé de l'Esperance Sportive de ... Zarzis sur le score de 4 buts à zéro.
Mission accomplie pour la bande à Bertrand qui n'a pas trop marchand...é le résultat du match. Gilson Silva a donné l'avantage à l'ESS dés la quatrième minute. Avantage confirmé par la suite par Bassem Ben Nassr puis par le doublé du chien qui pisse de Saber Ben Fraj.
L'étoile confirme donc toutes ses prétentions pour cette nouvelle saison. Les autres équipes n'ont qu'à se tenir!
La suite de la journée:
OB vs EST
CA vs JS
CAB vs ST
CSHL vs SG
USMo vs EGSG
CSS vs ASM
.: A peine la quatrième journée de la phase des poules de la CL et les dés semblent jetés… ou presque. L’état des lieux.
Le champion tunisien, l’ESS, fait désormais partie des grands favoris de la compétition. Un parcours sans faute ou presque qui lui a valu déjà une place en demi finale. La première place du poule semble une simple formalité pour nos représentants.
Pas loin de Sousse et dans l’autre poule, les « sang et or » saignent. Le pire dans l’état de l’espérance c’est que les résultats sportifs ne sont qu’une conséquence logique de l’atmosphère qui règne au sein du club. Un double changement d’entraîneur en quelques semaines seulement, couronné par un départ du président. Bref l’état de l’espérance est critique et une bonne mise au point s’impose.
.: L’auteur avertit l’aura forcément remarqué, elbou6oula.com s’est mis en mode veille pendant trois semaines, question de laisser le temps aux équipes du championnat tunisien pour se préparer pour la nouvelle saison.
Ce n’est pas qu’il n’y avait rien à dire pendant cette intersaison, loin de la. Au moment où les spéculations allaient de bon train annonçant tout le monde un peu partout, où le public attend avec impatience la reprise du championnat et où l’EST se fait complètement exploser en CL africaine, elbou6oula.com a pris le temps de se préparer pour la nouvelle saison qui s’annonce déjà chaude.
C’est donc repartit pour un tour avec plus d’articles virulents, d’analyses pleines de mauvaise foi et une lecture décalée d’un championnat plus que décalé !
.: C’est une rumeur, certes. Mais il y a de ces rumeurs qui sonnent vrais ! Tellement vrai qu’on les prend pour officielle (et pas que nous d’ailleurs).
L’info de la journée incontestée et incontestable: la fin de la semaine sonne aussi la fin de l’ère Faouzi Benzarti sous les couleurs «sang & or». Une ère qui n’a pas trop duré certes, mais qui a suffit à mettre l’EST hors course pour la CL Africaine. La double belle affaire de l’étoile!
On pouvait alors lire un peu partout ce matin la «rumeur» du départ du coach emblématique. Dans la presse tout d’abord (ici & par la), dans les sites de foot aussi (la & la). L’information est depuis confirmée: Source ici! La même source indique que Zouaoui… Arbi a repris l’affaire en main (un vendredi 13, s’il vous plaît : c’est bien partit pour lui).
Une dernière blague pour la route : FB est partit en… Libye! Bon vent.