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 Ce n'est qu'un au revoir... .: A 30 ans, Cafu, Neville et autres Pannuci avaient tout envisagé sauf arrêter le football. A 30 ans, penser que Hatem Trabelsi pourrait rejouer un jour au plus haut niveau semble irréaliste. Dérisoire.
Pourtant, il y a quelques années, l’arrière droit de l’Ajax semblait être bien partit pour une carrière brillante. Retour donc sur la carrière atypique d’un joueur plus que talentueux.
Et il faut avouer que cette carrière est à double visage. Un premier, celui du joueur d’équipe. Irréprochable, battant à souhait et avec un brin de génie. Au CSS d’abord où il a été magique dés son premier match (face à l’EST, à 18 ans. C’était en 1996), à l’Ajax ensuite (coupe, championnats, super coupe et même de glorieuses participations à la C1). Tout semblait réussir à notre joueur. Il faut dire qu’il est aujourd’hui à créditer d’une des meilleures carrières à l’étranger pour un footballeur tunisien.
Mais tout n’est pas rose dans la vie footballistique de Hatem. Tout
d’abord en équipe nationale. Un début poussif face au Maroc où,
parachuté aux devants de la scène pour absence massive de défenseurs
tunisiens, il allait quitter le terrain après 40 minutes. La magie de
feu Scoglio..
Tout n’a pas été rose avec l’Ajax non plus. Plusieurs « clashs » ont
fini par dissuader pas mal d’équipes de s’attacher le service de notre
arrière droit. Il faut dire que seul un joueur tunisien ira au choc
frontal avec son équipe alors que des possibilités d’arrangements se
présentent.
Retour à l’équipe nationale. Quand, quelques mois plus tard, l’heure de
gloire allait sonner pour le jeune Hatem, il allait décevoir : Toujours
blessé, peu disponible et jamais à la hauteur des attentes du public
tunisien.
S’ensuit des dizaines de points de chutes probables pour Hatem. Ca
allait finalement être Manchester City. L’ex international tunisien a
eu tout le mal du monde à s’imposer malgré des moments prometteurs.
Mais que voulez-vous, avec H. Trabelsi, c’est souvent des promesses et
rarement des faits. Pour le plaisir, son véritable moment de gloire
avec l’équipe des citizens :
Capitaine de l’équipe nationale en 2004. Il allait, deux ans plus tard,
mettre fin à sa carrière internationale. A 29 ans et après une énième
débâcle en coupe du monde (la troisième pour Hatem) : la coupe était
pleine.
Depuis, c’est la chute en enfer. Rappelez vous, la goutte qui a fait
déborder le verre . A noter que Hatem a dernièrement signé au Hilal.
L’espace de quelques jours (contrat rompu ici). Et ce n’est
probablement pas fini, parce qu’il en va des rumeurs des transferts de
« Hatem Trabelsi », comme des saisons footballistiques : une fois que
c’est fini, ça recommence.
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